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Hommage à Ian Curtis : ma collection de Joy Division

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Posté le 21/03/22 à 19:17
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Ian Curtis naît le 15 juillet 1956, à Stretford, près de Manchester, en Angleterre. Durant les années 76/77, il va former ou rejoindre plusieurs groupes, parmi lesquels Warsaw, dont le nom se transformera en Joy Division. Entouré du bassiste Peter Hook, du batteur Stephen Morris et du guitariste / claviériste Bernard Sumner, il assure la partie chant, l'écriture des textes et joue occasionnellement de la guitare. Le groupe commence à avoir sa renommée dans les clubs, et fait plusieurs passages TV chez John Peel entre autres.

I - Les albums

En juin 1979, leur 1er album sort sur Factory Records, un label qui vient tout juste d'être créé, justement à Manchester. Il se nomme "Unknown pleasures". Sa superbe pochette qui deviendra culte, annonce la couleur : avec une musique froide et un chant glacé, ce sont ici les prémices de la cold wave. Le disque est produit par Martin Hannett, un spécialiste de l'innovation sonore avec des méthodes d'enregistrement assez peu ordinaires.

Stephen Morris raconte : "Pour les prises de batterie, Martin voulait que tout soit enregistré séparément. Alors, nous avons commencé avec juste la grosse caisse. Puis la caisse claire, puis le charley, totalement séparément. Il voulait que les sons soient aussi isolés que possible."

C'est ce qui va entre autres, façonner le son du groupe. Lui et Ian Curtis, grâce à sa voix de baryton et son talent pour une écriture dépressive, vont propulser le groupe dans des contrées sonores peu explorées à l'époque. L'album ne connaîtra qu'un succès d'estime à sa sortie. C'est bien plus tard qu'il sera cité comme le disque fondateur de la cold wave et reconnu unanimement comme un chef-d'oeuvre.

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Factory prévoit une tournée aux Etats-Unis pour y promouvoir le groupe. L'avion doit décoller le 19 mai 1980. La veille, Ian Curtis, qui fait face à des problèmes chroniques d'épilepsie, et est en cours de divorce, décide de mettre fin à ses jours. Il est retrouvé pendu dans la cuisine par sa femme, Déborah. Il laisse une petite fille, Natalie, agée de seulement un an, tandis que lui-même n'était âgé que de 23 ans.

Le deuxième et dernier album du groupe, "Closer", en cours d'enregistrement final, va sortir le 18 juillet 1980. Il reprend les mêmes recettes que "Unknown pleasures", toujours produit par Martin Hannett, avec la pochette également désignée par Peter Saville. Les textes de Curtis, même si parfois obscurs, sont tout aussi noirs.

Extrait de "Decades", traduit en français :

Nous frappons aux portes
Des chambres sombres de l'enfer

Poussés jusqu'à la limite
Nous nous y embourbons.
Observés du haut des coulisses
Nous rejouons la même scène.
Image de traumatisme et de pourriture
Les peines dont nous avons souffert
Nous ne nous en remettrons jamais.

Tristes en dedans, nos âmes
Sont perdues pour toujours


(à suivre)

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Posté le 22/03/22 à 19:08
La pochette ouvrante de "Still" :

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Et dès 1981, voici déjà l'album de trop, décrié par les fans. Composé de 2 disques, on peut trouver sur le premier, des titres joués en studio et non retenus par le groupe, et sur le second, le concert du 2 mai 1980 à Birmingham, soit 2 semaines avant le suicide de Ian.

Les chutes de studio restent écoutables, même si certaines manquent cruellement d'un mixage peaufiné, et sont plutôt brutes. En tout cas, certains titres avaient un gros potentiel, tels "They walked in line" au rythme martial, ou "Exercise one" qui flirte avec le gothique. La fin de la face B nous gratifie de "Sister Ray", la chanson du Velvet, enregistrée au Moonlight Club de Londres le 3 avril 1980. Même si on se demande ce qu'elle fait là, c'est une reprise qui ne démérite pas.

Là où le bas blesse vraiment, c'est le 2ème opus avec ce concert au son moyen. La voix de Ian Curtis est tantôt criarde, mixée trop en avant, et parfois presque inaudible, mixée en arrière. Et le son est d'une manière générale assez plat. Pour un ultime testament de ce qu'a été le groupe en concert, ça laisse forcément l'auditeur sur sa faim.

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"Substance" est la toute première compilation qui sort en 1988. Le design de la pochette est soigné, et le vinyl propose plusieurs titres qui n'étaient sortis jusque là qu'en single, tels "Warsaw" et "Leaders of men".



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Posté le 23/03/22 à 19:22
II - Les concerts

Il y a un nombre incalculable de concerts de Joy Division sortis, parfois en officiel, mais surtout en bootleg. En voici quelques-uns...

"Les bains douche" est un très bon live. On retrouve le concert donné à Paris le 18 décembre 1979 sur le 1er disque, ainsi que 2 concerts donnés en 1980 en Hollande sur le 2ème vinyl. Le son est excellent, avec des titres joués souvent avec un tempo plus rapide que sur les versions studio. L'ensemble donne un bel aperçu à la fois de leurs prestations, ainsi que de l'ensemble de leur discographie.

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"Live in Holland" qui reprend la même pochette, propose le concert donné le 11 janvier 1980 au Paradiso Club d'Amsterdam. Encore un son très correct, avec une belle sélection de titres tels que "Love will tear us apart" ou "Transmission".

La pochette ouvrante des "Bains douche" :

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Posté le 28/03/22 à 18:56
Le 28 février 1980, c'est à Preston en Angleterre, que le groupe jouait. Il en reste ce témoignage vinylique avec un bon son. Il comporte quelques titres de légende, tels "She's lost control" ou "Twenty four hours".

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En 1977, le groupe s'appelle "Warsaw", nom choisi en hommage au titre "Warzawa" de David Bowie et Brian Eno. On retrouve sur cette compilation non officielle, avec un très bon son, des titres joués à cette époque. Comme par exemple, "They walked in line" dans une excellente version. Et puis des inédits, non retenus sur les albums, tels "The drawback", ou "Novelty" tirés d'une session studio à Manchester en mai 1978.

Pour clore le disque 5 titres issus d'autres sessions d'enregistrements à Manchester, le 18 juillet 1977. Une guitare lourde, un chant scandé, un rythme agressif, en font de vrais brûlots punks.

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Posté le 29/03/22 à 18:36
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"Hand of doom" propose sur vinyl blanc, un enregistrement du concert à High Wycombe Town Hall, en Angleterre, le 20 février 1980, ainsi que le soundcheck de ce même concert. Le son est très correct, et les soundchecks intéressants comme documents sonores, si on fait abstraction de quelques larsens...


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Posté le 30/03/22 à 18:28
On enchaîne sur un live du 13 juin 1979 au Russell Club de Manchester. Le son est un poil brouillon, mais ça reste écoutable.

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"In a lonely place" propose les John Peel sessions du 31 janvier 1979 et du 26 novembre 1979, ainsi que 4 extraits de concerts donnés à Londres. Alors, forcément l'enregistrement est parfait, mais les John Peel sessions ont déjà fait l'objet d'une sortie officielle en maxis... et avec un son encore meilleur ! Du coup, l'intérêt du bootleg se porte sur la partie live, mais ça ne reste que 4 titres...

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Posté le 31/03/22 à 17:57
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"Day of the lords" reprend, sur vinyl bleu, le concert donné le 18 janvier 1980 à Eindhoven en Hollande. Le son bien que moyen, est plutôt net, et le disque comporte pas moins de 14 titres ! Il est à noter que bien souvent en concert, les titres sont joués légérement accélérés par rapport aux versions albums. C'est le cas entre autres du titre d'ouverture, "Love will tear us apart".

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Posté le 01/04/22 à 18:11
"Live at the Apollo Manchester October 1979" reprend 2 concerts donnés ce même mois, les 27 et 28. Le son n'est pas particulièrement agréable, bien que parfaitement audible, car sec et brouillon. Ca manque de batterie, et la guitare est trop mise en avant. "She's lost control" est un massacre auditif. Bref, à réserver aux collectionneurs de bootlegs aguerris.

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"Closer to the unknow treasures" est un mélange de plusieurs sources : 5 titres issus des Picadilly radio sessions, au son excellent, 2 titres du concert à Amsterdam le 11 janvier 1980, 4 titres issus de la Transmission session, un titre du concert à Londres le 2 août 1979, et enfin un titre d'un concert à Bornemouth le 2 novembre 1979. Bref, un véritable patchwork ! On a parfois un son un poil faible, comme sur Amsterdam, mais le tout est de très bonne tenue. On peut regretter ces extraits de concerts, toutefois le disque regorge de pépites, telle la version de "auto-suggestion" donnée à Londres, ou "I remember nothing", titre rare en live. Et les Picadilly radio sessions valent à elles seules l'achat de ce bootleg.

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Posté le 04/04/22 à 18:32
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Sur "Lost control", on retrouve le concert du 14 mars 1979 au Bowdon Vale Youth Club, à Altringham en Angleterre. Le son, un brin fouillis, obtient quand même la moyenne. La version de "I remember nothing" fait particulièrement froid dans le dos, avec une musique austère, au rythme glacial, et au chant déshumanisé.

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Posté le 05/04/22 à 19:24
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On termine cette présentation des enregistrements publics de Joy Division par un disque réservé aux fans hardcore. "Out of the room" propose un melting pot de versions certes rares, mais au son plus ou moins catastrophique. On commence avec des reprises comme "Sister Ray" du Velvet, on continue avec des jams sessions en compagnie de Section 25, un autre groupe de la Factory, et on termine enfin par des soundchecks de "Ceremony" et "Decades". A conserver comme un document sonore.

A suivre : les maxis !

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Posté le 06/04/22 à 18:58
III - Les maxis

"An ideal for living", leur tout premier maxi, sort en 1978 en Angleterre. Et même si le son n'est pas encore à la hauteur ce que l'on connaîtra un peu plus tard, ce sont ici les prémices d'un groupe en devenir, qui assure déjà parfaitement aussi bien au chant qu'aux instruments.

4 titres sont présents : "Warsaw", au rythme punk-rock, énergique; "No love lost" avec sa batterie métronomique et sa guitare saillante; "Leaders of men", plus classique dans la forme; et "Failures", mon titre préféré de cet ep, qui laisse beaucoup de place à une musique rock dynamique et entraînante.

Les leaders du peuple
Nés de votre frustration
Les leaders du peuple
Juste un engouement étrange
Les leaders du peuple
Ont fait une promesse pour une nouvelle vie

Aucun sauveur pour nous
Pour détruire les internés de la haine
Manipulation auto-induite
Pour écraser toutes les pensées salutaires du peuple


La version bootleg de ce maxi, car l'original côte 500 € sur Discogs !

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Posté le 07/04/22 à 19:12
Un des titres phares du groupe sort en 1980 en maxi. Et plus précisément au mois de juin, soit un mois après le décès de Ian Curtis. Il s'agit de "Love will tear us apart". Etrangement, il ne fait partie d'aucun album, et sort exclusivement en single. Cette chanson deviendra avec le temps la marque de fabrique du groupe : qualité de la production, talent d'écriture, justesse du chant, tout est là pour asseoir le succès du groupe... qui n'existe déjà plus !

La face B a la particularité de nous proposer un autre enregistrement de "Love will tear us apart", moins connu, que je trouve mieux peaufiné mais du coup un peu plus lisse. Ainsi que "These days", un autre inédit.

"Goûte ma bouche
Le désespoir s'y installe.
Ce quelque chose de si bon
Ne peut plus durer.
L'amour nous déchirera
L'amour nous déchirera encore."


"Love will tear us apart" deviendra l'épitaphe choisie par Deborah Curtis, pour orner la tombe de Ian.

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Et si on doute encore du désespoir profond dans lequel le chanteur s'enfonce tous les jours un peu plus, il suffit d'écouter "Atmosphère". Paru également en 1980, il s'agit d'un titre au rythme lent et sombre, avec un chant déchirant, sur la peur de l'abandon.

La face B n'est pas en reste, avec une voix sépulcrale sur un rythme parfaitement cadencé qui interprète "She's lost control". La chanson a pour sujet un fait réel : une femme épileptique, que Ian Curtis a connue, et qui est décédée de cette maladie.

"La confusion se lit dans ses yeux : elle a perdu le contrôle"


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Posté le 08/04/22 à 19:37
En 1981, c'est le maxi de "Transmission" qui honore nos platines. Un autre grand classique du groupe, chanté avec une conviction rare par Ian. Le refrain accrocheur, "Dance, dance, dance, dance to the radio", donne inévitablement l'envie de danser.

"Novelty" est une honnête face B, avec des paroles plutôt obscures sur l'aspect éphémère de la nouveauté.

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"Atmosphère", titre de 1979, fait l'objet d'une resortie en 1988. Au verso, 2 très bons titres : "The only mistake" et "Sound of music". Ce dernier transpire le tourment profond du désespoir de Ian face à son inadaptation à la vie réelle.

Voir mon vrai reflet
Couper mes propres connexions
Je peux voir la vie devenir plus difficile
C'est si triste cette sensation
Renverser la situation
Je ne peux pas voir d'amélioration




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Posté le 12/04/22 à 19:27
C'est en 1986 que la Peel session du 31 janvier 1979 sort en maxi. Un excellent son, pour un mini concert mémorable. Au programme, "Exercice one", "Insight" et les tubesques "She's lost control" et "Transmission".

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L'année suivante, toujours dans la série des Peel sessions, c'est celle du 26 novembre 1979, qui a droit à une édition en maxi vinyl. Elle comprend le superbe "Love will tear us apart", "24 hours", "Colony" et "Sound of music".

Ces 2 disques forment un diptyque du plus bel effet, émouvant témoignage des performances du groupe en concerts.

Voilà la monotonie, l'orgueil d'un amour brisé
Qui au début candide s'en est allé.
Un nuage suspendu au-dessus de ma tête
Enregistre chaque mouvement
Et sonde, profondément ma mémoire.

Au début, c'était de l'amour.
Je ne me rendais pas compte
De tout ce chemin à parcourir
De tous ces recoins sombres
De ces sentiments obscurs.



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Posté le 13/04/22 à 19:42
A l'occasion de la sortie de la compilation intitulée "Permanent", un nouveau maxi est édité en 1995. Il propose 3 déclinaisons de "Love will tear us apart" : le titre original, la radio version, et le Arthur Baker remix. Et comme beaucoup de remixes des années 90, c'est un massacre, Arthur Baker se contentant ici d'ajouter un rythme tak tak poum, non seulement en boucle, mais en plus au volume supérieur au chant et à la musique originale, qui servent du coup de fond sonore.

Le disque se clôt sur la version maxi de "Atmosphere", déjà sortie en 1988.

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Et en 2011, qu'est-ce qui refait surface ? "Love will tear us apart", bien sûr ! Cette fois-ci en disque transparent, lui-même inclus dans une pochette transparente représentant un ange. Bien que sorti dans des magasins officiels, il s'agit d'un bootleg. On retrouve dessus plusieurs versions de "Love will tear us apart", "Atmosphere", "Transmission" et "These days". Le son varie de passable à très bon.




Non Connecté manu2
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Posté le 15/04/22 à 18:19
Je termine cette liste des maxis avec un 25 cms. Ce dernier, sorti en 1978 reprend 2 des tous derniers concerts du "Electric circus", une salle située à Manchester. Elle a fait l'objet d'une fermeture administrative en 1977. On y retrouve des groupes aussi divers que "The Fall", "Buzzcocks" ou encore "Steel Pulse". Et bien sûr, Joy Division, qui en fait, jouait sous leur 1er nom de l'époque, "Warsaw". Le titre est un inédit : "At a later date". C'est une chanson punk, que les Stranglers n'auraient pas reniée, qui a pour sujet une interrogation existentielle sur le fait de jouer en concert.

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(à suivre)

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Posté le 19/04/22 à 19:25
IV - Les 45 tours et conclusion

Années 70 et 80 comprises, Joy Division n'a sorti que 6 45 tours ! A ceux ci-dessous, il faut ajouter le tout 1er, "An ideal for living" de 1978, et "Atmosphere" édité exclusivement en France pour la revue Sordide Sentimental. Les prix sur Discogs sont respectivement de 5000 € et 1000 € pièce !

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"Transmission" couplé avec "Novelty" sort en 1979.

"Love will tear us apart" accompagné de "These days" sort en 1980. La même année, il est édité un flexidisc distribué gratuitement par les magasins anglais et américains. Cerise sur le gâteau, ce ne sont que des titres inédits : "Komakino", "Incubation" et "As you said" qui ne se retrouveront pas sur le futur album "Closer".

Et enfin, en 1988, c'est la resortie de "Atmosphere", acoquinée avec "The only mistake".

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Pour cet hommage, j'ai fait exceptionnellement le choix de ne mettre que des traductions en français des textes de Ian Curtis. Ceci, car les paroles en anglais sont souvent ambigues ou peu claires. J'ai d'ailleurs trouvé, pour une même chanson, plusieurs traductions sur le net, ou sur le petit livre en photo, "L'âge de glace". J'ai la plupart du temps arrangé à ma sauce ces différentes traductions pour qu'elles soient grammaticalement correctes.

La citation de Stephen Morris dans le 1er post, est extraite de "Grandeur et décadence de Factory Records", une somme très complète, parfois trop détaillée, sur ce qu'a été ce label pionnier dans l'émergence de la new-wave, mais pas seulement.

Je recommande chaudement le DVD du film "Control" par le photographe Anton Corbijn (Depeche Mode, U2 entre autres, mais aussi bien sûr Joy Division), qui nous raconte avec talent, et en noir et blanc, la vie brève et intense de Ian.

Pour terminer, 2 CD :

- "Live in Amsterdam", un bootleg au tirage limité à 1000 exemplaires, qui reprend l'entièreté du concert donné le 1er novembre 1980, sur le très bon label "Live Storm".

- "The best of Joy Division", la dernière compilation en date du groupe, sortie en 2008 sur 2 cd, qui a l'avantage de proposer, entre autres, les excellentes "Peel sessions".

Le mot de la fin à Ian Curtis, extrait de "Something must break" :

Les tourments pour l'instant calmes, ne me quitteront pas.
Quelque chose doit se briser maintenant, cette vie n'est pas la mienne,
Quelque chose doit se briser maintenant, attendre le moment.



Prochain hommage à... Joe Strummer !

Pour rappel, la liste des hommages publiés sur Vinyl collection :

Mark Hollis
Rachid Taha
Dave Greenfield
Florian Schneider
Freddie Mercury
Daphné Hendricks
George Young
David Bowie
Jim Morrison
Dusty Hill
Klaus Nomi
Djamel Allam

Non Connecté fred36
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Membre Disque Diamant
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Posté le 20/04/22 à 18:16
Travail de passionné
Que dire de plus !

Non Connecté manu2
Inscrit le : 05/03/16
Membre Disque d'Or
1448 messages
Posté le 20/04/22 à 18:18

fred36 a écrit :
Travail de passionné
Que dire de plus !


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