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STRANGERS 70'-80'-90'-2000'
Collection de patrick05
Nombre de vinyles
252
Créée le
18 mai 2012
Modifiée le
12 févr. 2026
Description
70' Eclectique mais aussi tout style de musique, de celle que je n'ai pas connu , étant trop jeune, en passant par ma frangine de deux ans mon aînée aux années disco qui arrivèrent à mon adolescence !!! 80' Qu'elle soit Disco,Funk,Rock,Pop,Blues ou autres, j'avais 20 ans, je découvrais la Hi-Fi (achat d'une chaîne et enceintes à 6000Frcs!! ) , toutes mes économies y passèrent mais quelle joie, quel plaisir je m'étais offert !!! Il y avait une platine Scott, un ampli et K7 Technics et un equalizer Luxman, le tout étant encore chez ma p'tite maman :))
Vinyles de la collection (252 résultats)
Talking Back to the Night est le troisième album studio solo de l'artiste anglais Steve Winwood. Sorti moins de deux ans après le hit top 3 Arc of a Diver, il n'a pas eu autant de succès que son prédécesseur, atteignant la 28e place du Billboard 200. "Valerie" a été un succès mineur en 1982, mais lorsque lui et la chanson-titre ont été remixés et réédités en 1987 pour Chronicles, la nouvelle version de Valerie est devenue un succès top 10, tandis que le remix de "Talking Back to the Night" a atteint le Billboard Hot 100, mais n'a pas réussi à percer le Top 40. Le morceau "Help Me Angel" a également été remixé pour Chronicles, et est ensuite sorti pour la première fois en single.
Winwood a joué tous les instruments de cet album.
Personnel:
Steve Winwood lead and backing vocals, Prophet-5, Multimoog (also used for fretless bass), Hammond B3 organ, Linn LM-1 programming
Nicole Winwood backing vocals (tracks 2 and 5)
Featuring The E Street Band*
Lacquer Cut By RKS*
Mastered By Bob Ludwig
Mixed By Bob Clearmountain
Performer [Performed By] Bruce Springsteen, The E-Street Band
Producer [Produced By] Ron Aniello
Producer [Produced With] Bruce Springsteen
Written-By Bruce Springsteen
Letter to You est le 20e album studio du chanteur américain Bruce Springsteen sorti le 23 octobre 2020.
Bruce Springsteen a composé les nouvelles chansons en deux semaines et enregistré l'album en quatre jours en novembre 2019 dans les conditions du live avec le E Street Band dans son studio à Colts Neck dans le New Jersey.
The Lamb Lies Down on Broadway est le sixième album studio du groupe progressif Genesis sorti en novembre 1974. Il est présenté sous la forme d'un double album-concept. L'ensemble de l'uvre raconte l'histoire de Rael, jeune New Yorkais d'origine portoricaine et de son voyage dans des mondes fantastiques imaginés par le chanteur Peter Gabriel, qui a écrit la totalité des textes, tandis que les autres membres du groupe ont composé la totalité de la musique. En France, l'album est disque d'or (cent mille exemplaires vendus). C'est le dernier album de Genesis avec Peter Gabriel.
L'album est enregistré dans des conditions difficiles avec un studio mobile dans la Headley Grange, célèbre chez les musiciens rock, puisque Led Zeppelin y a ses habitudes et a notamment produit là son quatrième disque Led Zeppelin IV. Au cours de la tournée mondiale 1974-1975 où Genesis interprète sur scène la totalité de l'album, Peter Gabriel annonce à ses partenaires qu'il va quitter le groupe et joue avec eux son dernier concert le 27 mai 1975 à Saint-Étienne.
Au cur de l'été 1974, les membres de Genesis se retrouvent à Headley Grange dans le comté d'Hampshire, une ancienne maison-Dieu délabrée qu'ils ont l'idée d'utiliser car Led Zeppelin y a ses habitudes et y a enregistré plusieurs albums. À l'aide d'un studio mobile, ils y composent et enregistrent dans des conditions difficiles la totalité de ce double-album7. Pour des raisons personnelles (la naissance de son premier enfant) et professionnelles (un projet du musique de film avec William Friedkin), Peter Gabriel n'est pas présent durant la totalité des sessions, et ce sont les autres membres du groupe qui composent l'ensemble de la musique. Pour sa part, le chanteur imagine l'histoire de cet album-concept, s'inspirant du film El Topo réalisé par Alejandro Jodorowsky, et se charge des paroles.
Live '88 est le 2e album live du groupe rock Supertramp sorti en 1988. Il a été enregistré au Brésil lors de la tournée promotionnelle de l'album Free as a Bird.
Membres:
Rick Davies : chant, claviers, harmonica, timbales
John Helliwell : saxophones, cuivres, claviers, churs
Dougie Thomson : basse
Bob Siebenberg : batterie
Indelibly Stamped est le deuxième album studio du groupe rock progressif britannique Supertramp, sorti en 1971.
Ce deuxième album marque un changement par un son plus rock et moins pop que le précédent. Selon les commentaires des membres du groupe, Travelled est la seule chanson qui offre une quelconque ressemblance avec leur premier album. Cet album est un nouvel échec commercial lors de sa sortie, mais il a décroché l'or au cours des décennies suivantes en France et au Canada.
Roger Hodgson a déclaré plus tard qu'Indelibly Stamped était "l'album de survie qui devait se replonger dans les bonnes grâces de notre gérant. Aucun thème n'a été défini pour cet album et nous nous sommes effondrés". Kevin Currie à la batterie, Frank Farrell à la basse et Dave Winthrop à la batterie ont tous été recrutés peu de temps avant les séances d'enregistrement.
La chanson Times Have Changed découle d'une autre pièce intitulée Times of Rain, dont le texte avait été écrit par Richard Palmer alors qu'il était guitariste et chanteur du groupe sur le premier album. Rick Davies et Roger Hodgson ont écrit de nouvelles paroles à la chanson, qui a rebaptisée "Times Have Changed".
Sur le premier album, la plupart des chansons étaient chantées par Roger, exception faite pour deux d'entre elles pour lesquelles Richard Palmer chante en duo avec Hodgson. Sur ce deuxième effort toutefois, Rick prend plus de place comme chanteur, alors qu'il chante 6 pièces sur 10. 3 autres sont chantées par Roger Hodgson et le bassiste Frank Farrell sur 1.
Les tournées de soutien pour l'album ont commencé par une série de spectacles au "PN Club" à Munich, site des premières représentations publiques de Supertramp. Rick Davies a décrit leur spectacle à l'époque comme étant "vraiment du rock and roll. Nous avions l'habitude de voir des gens grimper sur la scène pendant les concerts et c'était juste le chaos, nous faisions de notre mieux espérant au moins avoir un rappel à la fin de spectacle, mais il y avait un repas qui nous attendait derrière la scène. Et il n'y avait pas plus de monde qui venait au prochain concert". Ce fut le dernier album sur lequel Roger Hodgson joua la basse durant son séjour avec Supertramp sur une seule chanson, Rosie Had Everything Planned.
Contrairement au premier volume, sorti en 1981, Greatest Hits II est quasiment un best of de Queen de 1981 à 1991, cest-à-dire de « Under Pressure » à « The Show Must Go On ». Il faut dire que, le choix était relativement restreint, les titres étant issus de seulement quatre albums (auxquels sajoute « Under Pressure », opportunément sorti sur Hot Space en 1982, alors quil nétait pas destiné à y figurer) contre une dizaine dalbums pour Greatest Hits. On y trouve assez bien résumée la musique du groupe dans les années 80, qui évolue entre pop à synthés (« Radio Ga Ga », « A Kind Of Magic », « The Invisible Man »), rock presque hard (« Hammer To Fall », « I Want It All ») et ballades dominées par le duo clavier/guitare (« Its A Hard Life », « Who Wants To Live Forever »). Certains titres ont un peu vieilli et le disque nest pas toujours passionnant, qui aurait gagné à être plus sélectif. En outre, certains bons titres ny figurent pas, notamment la ballade « Is This The World We Created ? » (issue de The Works) ou le générique de Highlander, « Princes Of The Universe » (de lalbum A Kind Of Magic). Greatest Hits II donne cependant un excellent aperçu de la musique de Queen dans les années 80, moins rock que dans les années 70, mais toujours entraînante et parfois très inspirée, comme le fantastique et épique « Innuendo ».
McCartney II est le deuxième album studio de Paul McCartney qu'il a enregistré seul, paru en 1980. Il marque la fin de l'aventure des Wings, à une époque où l'artiste envisage de plus en plus sérieusement de dissoudre son groupe.
Comme pour l'album McCartney, Paul est le seul musicien de l'album, jouant de tous les instruments. L'album paraît d'ailleurs un peu plus de dix ans après celui-ci. Cependant, le deuxième opus donne une plus grande place aux expérimentations en studio.
La critique reçoit assez bien l'album à sa sortie et le public est au rendez-vous, avec un disque d'or de chaque côté de l'Atlantique, une première place dans les charts britanniques et une troisième place dans les charts américains. Il est par ailleurs nommé pour un Grammy Award (celui du meilleur chanteur rock pour Coming Up).
Interprètes:
Paul McCartney : chant, harmonies vocales, guitare, basse, piano électrique, synthétiseurs, claviers, batterie
Linda McCartney : harmonies vocales
Let's Dance est le quinzième album de David Bowie paru en 1983. Produit par Nile Rodgers, enregistré en dix-sept jours avec ses musiciens, il s'agit du plus grand succès commercial de la carrière de l'artiste britannique, No 1 dans de nombreux pays, et dont les ventes estimées dépassent les 10 millions d'exemplaires, dont 854 800 en France.
Le titre Cat People (Putting Out Fire) est extrait de la bande originale du film La Féline.
Musiciens:
David Bowie : chant, saxophone, guitare, claviers
Carmine Rojas : basse
Omar Hakim, Tony Thompson : batterie
Nile Rodgers : guitare
Stevie Ray Vaughan : guitare
Rob Sabino : claviers
Mac Gollehon : trompette
Robert Aaron, Stan Harrison : saxophone ténor, flûte
Steve Elson : saxophone baryton, flûte
Sammy Figueroa : percussions
Frank Simms, George Simms, David Spinner : churs
Bernard Edwards : basse sur Without You
Crédits:
Bass, Acoustic Guitar, Vocals Les Holroyd
Electric Guitar, Acoustic Guitar, Vocals John Lees
Keyboards, Vocals Woolly Wolstenholme
Mastered By George Horn, Phil Brown
Percussion Mel Pritchard
Producer Elliot Mazer
Recorded By Elliot Mazer, Jeremy Zatkin
Crédits:
Art Direction Ron Coro
Bass Carl Radle, Joe Osborn
Charango Jorge Milchberg
Drums Hal Blaine, Jim Gordon
Engineer Roy Halee
Guitar Dean Parks, Fred Carter, Jr., J. J. Cale*, Jerry Garcia, Larry Carlton, Louie Shelton, Paul Simon
Keyboards Larry Knechtel, Michael Omartian
Mandolin, Bouzouki Tommy Tedesco
Mastered By [Mastering] George Horn
Other [Special Thanks To] Audie Ashworth, Cass Eliot, Diane Doherty, Michelle Haystrand, Mike Kranzke, Ron Haffkine
Other [Use Of Grace Cathedral] Canon Fenstermaker
Percussion Milt Holland
Photography By [Photos] Jim Marshall (3)
Producer Arthur Garfunkel*, Roy Halee
Recorded By [Recordist] Mark Friedman
Saxophone Jack Shroer*, Jules Broussard
Strings Ernie Freeman, Jimmy Haskell*, Peter Matz
Technician [Technical Assistance] Stan Ross
Violin Stuart Canin
Vocals Dorothy Morrison, Jackie Ward, Sally Stevens, St. Mary's Choir
Le quatrième album de Huey lewis and the news hérite dune situation pour le moins confortable, le précédent album Sports sest vendu à plus de 15 millions dexemplaires à travers le monde, dauphin du seul Thriller en ces magiques années 83/84. La recette reste la même, avec toutefois une maturité accrue.
Une fois de plus, les tubes sont légions dans ce skeud béni des dieux. On aura rarement réussi à pondre des morceaux aussi agréables et mémorisables dés la première écoute. Cest le cas bien sur du titre emblématique « The power of love », à la gloire intemporelle. BO dun méga classique des 80s « Retour vers le futur » et universellement connue. Nous, jeunes des 80s avons tous été Marty dans une vie rêvée, accroché au pare choc dun pick up truck sur son skateboard, tout cela au gros son du hit interplanétaire. Mélodie catchy, guitares incisives, Huey au sommet de son art : voila comment naît un classique de la chanson populaire.
Mais le skeud naurait pu faire un tel flambard avec un seul morceau - aussi royal soit-il -. Toujours dans les BO, nous avons « Hip to be square » : Patrick Bateman le cadre sup de « American psycho » adore ce titre et massacre ses victimes tout en lécoutant
La joie émanant du morceau dont la traduction littérale est : « éclate-toi » crée cette situation incongrue qui a tant uvré au succès du film. Quant à la compo: « Hip to be square » est à lavenant des titres des News, accrocheuse, entraînante, ce que les 80s nous auront donné de mieux.
Mais le talent de nos californiens va bien au-delà de la composition de deux morceaux clefs : Huey est accompagné pour cela de deux guitaristes orfèvres en matière de songwriting : Johnny Colla, rythmique et saxophoniste de talent, ainsi que Chris Hayes, soliste génial ; une section rythmique de poids complète le dispositif : Mario Cippolina à la basse, et Bill Gibson à la batterie, sans oublier les claviers toujours judicieux de Sean Hopper. Les hits ségrainent comme autant de grains de sable sur la plage de Malibu : « I know what I like » et « Ill never walk alone » reprennent la potion magique.
Avec « Whole lotta shakin », cest un voyage dans le temps qui nous transporte dans les fifties - normal après un titre comme « back in time » ! - avec une réussite évidente, les mecs séclatent, zéro défaut, une merveille de rockabilly avec un son moderne et une batterie qui claque
Prélude à ce qui est pour moi le chef duvre de lalbum, un titre a capella où les News font honneur à leur réputation de musicos : « naturally » : Cipollina fait la basse, les gratteux les doowop
Dieu que cest bon, que cest gai ! On devrait faire de ce morceau un hymne pour rapprocher les peuples de la terre ! Huey y enterre toute la concurrence des chanteurs de rock, sa voix légèrement éraillée fait merveille.
Mais il ne faut pas oublier de citer « jacobs ladder » ainsi que « Stuck with you », tubes efficaces qui feront les beaux jours des radios mainstream US.
De morceaux faibles ici il ny a point ! Ce disque, le meilleur des News, fait désormais référence comme un super-méga-giga classique susceptible de faire partie de la discothèque idéale de tout rockeur en herbe qui se respecte. En tout cas, quel pied !
Eve est le quatrième album studio du groupe de rock progressif The Alan Parsons Project. Il a été publié en 1979. Eve met l'accent sur les forces et les caractéristiques des femmes et sur les problèmes auxquels ils sont confrontés dans le monde des hommes. L'album avait d'abord été destiné à se concentrer sur "les grandes femmes dans l'histoire", mais a évolué vers un concept plus large. L'album comporte plusieurs chansons d'un point de vue misogyne, inhabituel pour un album Alan Parsons Project.
Musiciens:
Alan Parsons : Claviers, Guitares acoustiques, Ingénieur, Production
Ian Bairnson : Guitares
David Paton : Basse
Stuart Elliott : Batterie, Percussions
Eric Woolfson : Claviers, Producteur Exécutif
Duncan Mackay : Claviers
Chris Rainbow, David Paton, Lenny Zakatek, Clare Torry, Lesley Duncan et Dave Townsend : Chant
L'Orchestre de l'Opéra de Munich : Cordes et Vents
Sandor Farcas : Premier violon de l'Orchestre
Crédits:
Arranged By [Orchestra, Choir], Conductor Andrew Powell
Bass, Acoustic Guitar, Vocals [Additional] David Paton
Cimbalom, Kantele John Leach
Conductor [Choirmaster] Bob Howes
Contractor [Orchestral] David Katz
Design [Robot] George Hardie
Design, Cover, Photography By Hipgnosis (2)
Drums, Percussion, Vocals [Additional] Stuart Tosh
Electric Guitar, Acoustic Guitar, Vocals [Additional] Ian Bairnson
Engineer [Assistant] Pat Stapley
Engineer [Assistant], Mastered By Chris Blair
Executive-Producer, Keyboards, Vocoder, Synthesizer [Projectron], Vocals [Additional] Eric Woolfson
Illustration Richard Manning (3)
Keyboards Duncan Mackay
Producer, Engineer, Acoustic Guitar, Keyboards, Vocoder, Synthesizer [Projectron], Vocals [Additional] Alan Parsons
Steel Guitar B. J. Cole*
Vocals Allan Clarke, Dave Townsend, Jack Harris, Jaki Whitren, Lenny Zakatek, Peter Straker, Steve Harley
Vocals [Additional] The English Chorale, Hilary Western, John Perry (7), The New Philharmonia Chorus*, Smokey Parsons, Stuart Calver, Tony Rivers
Written-By Alan Parsons (tracks: A1 to B3, B5), Andrew Powell (tracks: B4), Eric Woolfson (tracks: A1 to B3, B5)
I Robot est le deuxième album du groupe rock progressif britannique The Alan Parsons Project, conçu par Alan Parsons et Eric Woolfson en 1977, édité par Arista Records en 1977 et réédité en CD en 1984 et 2007. I Robot est un album art rock qui s'inspire conceptuellement de la trilogie de science-fiction les Robots, écrite par Isaac Asimov, explorant des thèmes philosophiques concernant l'intelligence artificielle.
Get Close est le titre d'un album des Pretenders paru en 1986. Il est le quatrième album studio du groupe. Une nouvelle section rythmique fait son apparition, mais ne participe que très peu à l'enregistrement de l'album, l'essentiel étant assumé par Chrissie Hynde et Robbie McIntosh et des musiciens de session. La reprise de Jimi Hendrix, Room Full Of Mirrors, date de l'enregistrement de l'album précédent, Learning to Crawl.
Musiciens du groupe:
Chrissie Hynde : chant, guitare
Robbie McIntosh : guitares, guitare solo
T.M. Stevens : basse
Blair Cunningham : batterie, percussion
Musiciens additionnels:
Bruce Thomas : basse
Mel Gaynor : batterie, percussion
Pat Seymour : claviers
Bernie Worell : claviers, synthetiseur
Chucho Merchan :basse, percussion
Simon Phillips : batterie, percussion
Wix : claviers
Carlos Alomar : percussion, programmation synthé
Bruce Brody : orgue
Shankar : violon
Steve Jordon : batterie, percussion
Tommy Mandel : synthétiseur
Martin Chambers : batterie, percussion sur Room Full Of Mirrors
Malcolm Foster : basse sur Room Full Of Mirrors
Rupert Black : claviers sur Room Full Of Mirrors
Santana est le premier album studio du groupe rock latino Santana, sorti en août 1969.
En 2003, l'album est classé 150e des 500 plus grands albums de tous les temps par le magazine Rolling Stone.
Musiciens:
Carlos Santana (guitare, chant)
Gregg Rolie (orgue, piano, chant)
David Brown (basse)
Michael Shrieve (batterie)
Michael Carabello (timbales, congas, percussions)
Jose 'Chepito' Areas (timbales, congas, percussions).
Original Masters est un album de compilation du groupe anglais, Jethro Tull. Il est sorti le 13 novembre 1985 sur le label Chrysalis Records.
Cette compilation regroupe des titres parus entre 1969 et 1977. Elle comprend quelques singles de titres jamais enregistrés pour les albums comme Living in the Past ou Sweet dreams où encore Life's a Long Song qui figurait sur l'Ep du même nom paru en 1971.
Elle sera certifiée disque de platine aux États-Unis (1 000 000 ex. vendus) et disque d'argent en Grande-Bretagne (60 000 ex. vendus).
Thick as a Brick est le cinquième album de Jethro Tull, sorti en 1972. Il s'agit du premier album du groupe à se classer en tête du Billboard 200, le hit-parade américain. Il atteint la cinquième place des charts britanniques, et il est généralement considéré comme le premier véritable album de rock progressif du groupe.
En réaction aux critiques qui qualifiaient l'album précédent du groupe, Aqualung, d'« album-concept », contre l'avis même de Ian Anderson, celui-ci décide d'écrire et enregistrer un véritable album-concept sur un mode ironique, composé d'une seule chanson occupant la totalité de l'album (soit 43 minutes). Les paroles sont présentées comme un poème écrit par Gerald Bostock, un enfant de huit ans, qui reçut un prix pour son uvre avant de se le voir retirer pour avoir prononcé un gros mot à la télévision ; l'article en « une » de la pochette décrit en détail cette affaire totalement fictive.
La pochette représente la une d'un journal fictif, The St. Cleve Chronicle & Linwell Advertiser. L'édition originale de l'album inclut un faux numéro de ce journal de plusieurs pages, dont les articles contiennent des références aux paroles de l'album éparpillées dans les articles. La version CD sortie à l'occasion du 25e anniversaire de la sortie de l'album contient un fac-similé partiel du journal.
L'album connaît une suite en 2012, Thick as a Brick 2, qui paraît sous le seul nom de Ian Anderson. Cet album propose plusieurs visions possibles du futur de l'enfant-prodige Gerald Bostock. Ce dernier apparaît également sur Homo Erraticus, l'album solo suivant d'Anderson, sorti en 2014.
A Passion Play est le sixième album studio de Jethro Tull, sorti en 1973.
Après Thick as a Brick, qui se voulait une satire des albums-concepts, Jethro Tull souhaite réaliser un album-concept sérieux. Le groupe s'installe au château d'Hérouville et enregistre une quinzaine de titres, suffisamment pour remplir trois des quatre faces d'un double album. Mais divers problèmes surviennent, au point que les musiciens surnomment le studio « Chateau d'Isaster ». Ils ont la sensation de faire fausse route avec ce double album. Le leader Ian Anderson enterre le projet et décide d'écrire une longue suite occupant tout un album, sur le modèle de Thick as a Brick. Les morceaux déjà enregistrés sont mis de côté, sauf deux qui seront intégrés dans une forme plus ou moins transformée à A Passion Play (Prelude, qu'on retrouvera sous le titre Tiger Toon dans la compilation Nightcap (1993), et Critique Oblique).
Outre des sessions à Hérouville en décembre 1972 et janvier 1973, l'enregistrement est finalisé en mars suivant à Londres aux Morgan Studios, où le groupe avait l'année précédente produit Thick as a Brick.
A Passion Play, dont le titre fait référence aux Jeux de la Passion médiévaux, relate l'histoire d'un homme qui vient de mourir. Après avoir assisté à son propre enterrement, il se retrouve au purgatoire, puis au paradis. Mécontent de ce qu'il y trouve, il exige d'être envoyé en enfer, mais l'endroit ne lui plaît pas davantage. Il s'enfuit et finit peut-être par être réincarné. Le récit est en deux parties, interrompues par un interlude comique, The Story of the Hare Who Lost His Spectacles (« L'Histoire du lièvre qui a perdu ses lorgnons »), fable animalière absurde dont le récitant est le bassiste Jeffrey Hammond.
Les différents mouvements de la suite ne sont pas indiqués sur le vinyle original, ni sur la plupart des rééditions au format CD. Il existe deux découpages : le premier fourni par Ian Anderson pour l'édition de l'album destinée aux disc-jockeys en 1973, la seconde utilisée par la réédition CD chez Mobile Fidelity Sound Lab (en) en 1998.
En 2013, pour son quarantième anniversaire, A Passion Play est réédité sous la forme d'un coffret comprenant un deuxième CD reprenant les chansons du « Chateau d'Isaster », ainsi que deux DVD.
Musicalement, cet album est sans doute le plus ambitieux jamais sorti par Jethro Tull. L'oscillation caractéristique du groupe entre folk traditionnel et musique néo-classique est ici poussée à l'extrême, inclut aussi bien des moments de musique baroque que des ambiances orchestrales plus modernes (l'accompagnement de The Story of the Hare Who Lost His Spectacles évoque Pierre et le loup de Prokofiev), le tout pimenté d'interventions de saxophone qui se placent dans le sillage du jazz.
Les arrangements sont d'une complexité et d'une précision rarement égalée dans l'uvre de Jethro Tull. On note aussi l'usage pionnier du synthétiseur comme outil rythmique, par exemple dans Forest Dance et plus encore Overseer Overture.
Par contre, la guitare solo de Martin Barre est assez peu présente, ce qui fait que l'album ne sonne pas très rock, et peut avoir encouragé la critique à le descendre en flammes.
Les critiques rock semblent s'être donné le mot pour éreinter le disque. S'ils reconnaissent la virtuosité instrumentale qui y est déployée, ils n'y voient qu'un exercice de style sans substance, dénoncent l'opacité du concept et l'hermétisme des paroles.
À Londres, le New Musical Express, sous le titre « Rien de passionnant », décrète que A Passion Play matérialise la chute de Jethro Tull1. À New York, Rolling Stone décrit le disque comme « étouffé sous le poids de ses prétentions », et résume l'impression qu'il laisse comme étant du « coûteux et fastidieux non-sens »2.
Les critiques commençaient alors à être lassés de l'avalanche d'albums-concepts bâtis sur des suites musicales sophistiquées et des épopées interminables. A Passion Play a servi de victime expiatoire, a fait les frais de cet agacement devant les excès de la musique progressive. « Si dix ans de "progression" nous ont menés là, alors il est temps de revenir en arrière » persifle l'article du Melody Maker intitulé « Trop c'est trop »3.
Cette très mauvaise réception pousse Jethro Tull à se retirer de la scène, et « constitue le début d'un mouvement de remise en question qui prend rapidement de l'ampleur » contre le rock progressif, qui avait jusqu'alors les faveurs de la critique. Peu après, Brain Salad Surgery, 5e album d'Emerson, Lake & Palmer, subit le même sort, puis l'ensemble des groupes phares de ce courant4.
Cette cabale n'a pas empêché A Passion Play de se classer en tête des ventes d'albums aux États-Unis et au Canada.
The Prince's Trust est une organisation caritative fondée par le Prince Charles en 1976. Son but est d'aider des jeunes ayant besoin de soutien.
C'est une importante institution au Royaume-Uni, qui a aidé plus de 825 000 jeunes en 40 ans1, et a accompagné 125 000 entrepreneurs qui ont créé leur propre entreprise
Fate for Breakfast est le quatrième album de studio solo d'Art Garfunkel publié en mars 1979 sur Columbia Records. C'était son premier album qui manquait le Billboard Top 40 des États-Unis et son premier album qui ne contenait pas de Top 40 singles américains. Cependant, la sortie européenne de l'album comprend une version différente de la chanson "Bright Eyes", qui a été décrite dans la version cinématographique du roman Watership Down, et a atteint la première place au Royaume-Uni et est devenue la plus grande vente de single là-bas en 1979. De même, l'album lui-même a gagné le succès international, atteignant les dix premiers dans certains pays européens. L'album a été publié sous cinq pochettes différentes, chacune avec une pause différente d'Art Garfunkel à la table du petit-déjeuner.
Personnel:
Art Garfunkel vocals, harmony vocals
Penny Nichols background vocals
Stephen Bishop guitar, background vocals
Michael Brecker tenor saxophone
Rob Mounsey synthesizer, clavinet, Fender Rhodes, Oberheim
Tom Scott tenor saxophone
Chris Spedding guitar
Leah Kunkel background vocals
Gene Page arranger
Simon Phillips drums
Louie Shelton electric guitar
Billy Alessi background vocals
Bobby Alessi background vocals
Maxine Anderson background vocals
Michael Baird drums
Dennis Belfield bass
Errol "Crusher" Bennett percussion
Ray Cooper percussion
Carolyn Dennis background vocals
Alan Estes percussion
Lyle Forman percussion
Steve Gadd drums
Jim Gilstrap background vocals
Roland Harker guitar
DeLisle Harper bass
Lyle Harper bass
Les Hurdle bass
Neil Jason bass
Neil Johnson bass
Larry Knechtel piano
Hugh McCracken electric guitar
Roy J. Morgan drums
Del Newman string arrangement
Lee Ritenour electric guitar
Larry Rolando acoustic and electric guitar
Edwin Roxburgh bass
Jeffrey Staton acoustic guitar, background vocals
Richard Tee electric piano
Richie Zito electric guitar
Arthur Ira Garfunkel, plus connu sous le nom de Art Garfunkel, né le 5 novembre 1941 à Forest Hills, à New York (dans le quartier de Queens), est un chanteur américain, resté célèbre pour le duo Simon and Garfunkel qu'il formait avec Paul Simon.
Au cours de sa scolarité dans le Queens, il fait la connaissance de Paul Simon, avec qui il formera un premier groupe nommé « Tom & Jerry » entre 1956 et 1960. Les deux musiciens collaborent de nouveau entre 1963 et 1970 sous le nom de Simon et Garfunkel, devenant l'un des plus importants duos de musique pop des années 1960.
Dans les années 1970, Garfunkel compose une série d'albums en solo, dont l'album Breakaway (en) (1975), qui comprend I Only Have Eyes for You (en).
En 2003, il rejoint Paul Simon une nouvelle fois pour une tournée américaine suivie d'une tournée internationale en 2004 (Amérique du Nord et Europe) et 2009 (Japon, Australie et Nouvelle-Zélande).
Arthur Garfunkel est issu d'une famille juive avec un père d'origine roumaine. Il a eu une liaison avec l'actrice et photographe Laurie Bird jusqu'à son suicide à l'âge de 25 ans, le 15 juin 1979, dans l'appartement qu'ils partagent alors à Manhattan.
Il a épousé le 18 septembre 1988 Kim Cermak, modèle (née le 25 mai 1958). Ils ont deux enfants, James, né le 15 décembre 1990, et Beau Daniel, né d'une mère porteuse le 5 octobre 2005.
Johnny Hates Jazz est un groupe de musique pop anglais formé en 1986 par les anglais Clark Datchler (en) (chant, claviers, guitare), Calvin Hayes (claviers, batterie) et l'américain Mike Nocito (basse). En avril 1987, le groupe connait un succès international avec son premier single, intitulé Shattered Dreams.
Turn Back the Clock est le premier album de Johnny Hates Jazz sorti au début de 1988. Le groupe est composé de Clark Datchler, Mike Nocito et Calvin Hayes. L'album, dont le single le plus célèbre était "Shattered Dreams", a culminé au # 1 sur les charts britanniques, et # 56 sur le Billboard 200. Kim Wilde a chanté les chants sur la chanson "Turn Back the Clock", qui a atteint # 12 sur Les charts britanniques et # 10 en Nouvelle-Zélande. Le morceau "Foolish Heart" a été à l'origine sorti comme un single en 1986 intitulé "Me and My Foolish Heart".
Balance of Power est le douzième album studio d'Electric Light Orchestra (réduit au trio Lynne/Bevan/Tandy), sorti en mars 1986, et le dernier jusqu'à la sortie de Zoom en 2001.
Musiciens:
Jeff Lynne : chant, guitares, basse, claviers, percussions
Bev Bevan : batterie, percussions
Richard Tandy : claviers, programmation
Minstrel in the Gallery est le huitième album studio du groupe de rock progressif britannique Jethro Tull, sorti en 1975.
L'illustration de la pochette est un détournement d'une lithographie de Joseph Nash
Musiciens:
Ian Anderson : chant, guitare acoustique, flûte
Barriemore Barlow : batterie, percussions
Martin Barre : guitares électriques
John Evan : claviers
Jeffrey Hammond : basse
Broadsword and the Beast est le quatorzième album studio de Jethro Tull, sorti en 1982.
La pochette est l'uvre de l'illustrateur de fantasy Iain McCaig. Les symboles qui encadrent l'image sont des cirth, runes inventées par J. R. R. Tolkien qui apparaissent dans Le Seigneur des anneaux. L'inscription est une partie des paroles de la chanson Broadsword : « I see a dark sail, on the horizon, set under a black cloud, that hides the sun. Bring me my broadsword and clear understanding. Bring me my cross of gold as a talisman. »
Crédits:
Acoustic Guitar Ian Anderson, Martin Barre
Artwork [Calligraphy] Jim Gisson
Bass, Mandolin David Pegg*
Drums, Percussion Gerry Conway
Electric Guitar Martin Barre
Engineer Robin Black
Engineer [Assistant] Leigh Mantle
Flute, Music By, Lyrics By Ian Anderson
Illustration Lain McCraig
Piano, Synthesizer, Music By [Additional], Lyrics By [Additional] Peter-John Vettese*
Producer Paul Samwell-Smith
Vocals David Pegg*, Ian Anderson, Peter-John Vettese*
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