D
Classique
Collection de dawink
Nombre de vinyles
20
Créée le
24 mars 2016
Modifiée le
21 déc. 2016
Vinyles de la collection (20 résultats)

Rhapsody In Blue / Un Américain A Paris / Concerto En Fa
George Gershwin / Alec Templeton, André Kostelanetz And His Orchestra, André Kostelanetz, Oscar Levant, Orchestre Philharmonique De New York
Ajouté le 21 déc. 2016
<p style="text-align:justify;">George Gershwin, pseudonyme de Jacob Gershowitz, est un compositeur américain, né le 26 septembre 1898 à Brooklyn (New York) et mort le 11 juillet 1937 à Los Angeles (Californie).
Né dans une famille juive prolétarienne originaire de Saint-Pétersbourg, George Gershwin fait ses débuts comme pianiste d'orchestre à Broadway. Son frère, Israël dit « Ira », parolier, écrit la plupart des textes de ses chansons que s'arrachent bientôt Al Jolson, Fred Astaire, Ginger Rogers ou le producteur Florenz Ziegfeld. Créateur du jazz symphonique, il fait triompher ses comédies musicales. À Paris, il rencontre Maurice Ravel. À Vienne, il se lie d'amitié avec Alban Berg. Véritable star, grand amateur de jolies femmes (Paulette Goddard, Simone Simon
), ami d'Arnold Schönberg (avec qui il jouait au tennis, mais dont il ne comprend pas la musique), il s'installe à Hollywood pour composer des partitions cinématographiques ou des chansons populaires. Bon nombre de ses uvres sont devenues de grands standards de jazz grâce notamment à Ella Fitzgerald, Louis Armstrong, Herbie Hancock et de nombreux autres chanteurs ou acteurs. Il meurt des suites d'une désastreuse intervention chirurgicale au cerveau.</p>

Airs Bohemiens Op. 24 Und Carmen Fantaisie Op. 25, Variations Sur Un Theme De Corelli, Ao Pe Da Fogueira
Pablo De Sarasate
Ajouté le 26 mars 2016
Pablo de Sarasate, de son nom complet Pablo Martín Melitón de Sarasate y Navascués est un violoniste et compositeur espagnol, né le 10 mars 1844 à Pampelune, mort le 20 septembre 1908 à Biarritz. Il était lun des violonistes virtuoses les plus célèbres de son époque.
Pablo Sarasate était fils dun chef de fanfare militaire. Il se produisit pour la première fois en public à lâge de huit ans, puis étudia tout dabord à Madrid puis au Conservatoire de Paris (dans la classe de Joseph Massart) où il remporte des premiers prix de violon et de solfège en 1857 et d'harmonie en 1859. Dès 1859, il se produisit en tournée dans toute lEurope aussi bien que dans les deux Amériques, du Nord et du Sud. Il acquiert un stradivarius en 1866 avec lequel il parfait sa technique sans faille ainsi que sa grâce. Sarasate a fait don à sa ville natale des multiples présents qu'il a reçus de ses nombreux admirateurs.
Les propres compositions de Sarasate sont principalement des morceaux brillants destinés à mettre en valeur sa virtuosité. La plus connue de ses uvres est probablement Zigeunerweisen (1878), morceau pour Violon et orchestre. Cinq ans plus tard, en 1883, il composa un autre morceau pour Violon et orchestre, Carmen-Fantaisie, qui reprenait des thèmes utilisés dans l'opéra Carmen de Georges Bizet. Il réalisa également des arrangements pour violon de diverses uvres dautres compositeurs.
Jeremy Louis Eugene Menuhin, né le 2 novembre 1951 à San Francisco, est un pianiste américain.
Fils de Yehudi Menuhin, il fait ses études générales à l'École anglaise de Florence, à Eton et en Suisse. Il suit les cours de musique de Marcel Gazelle, Marcel Ciampi et Nadia Boulanger. Il travaille la direction d'orchestre avec Hans Swarowski à l'Académie de Vienne. Il débute en 1965 à Gstaad.
Jacques Loussier, né à Angers le 26 octobre 1934, est un musicien français. Il est le père du compositeur Jean-Baptiste Loussier.
La messe de Requiem en ré mineur (KV 626) de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est une uvre de la dernière année de la vie de Mozart, mais pas exactement la dernière uvre du compositeur. Elle n'est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, la mort en ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses uvres emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l'avance octroyée lors de la commande, d'une part, et réhabiliter la mémoire de son mari1 en vue d'obtenir une pension impériale d'autre part, demanda à Joseph Eybler, puis à Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition2. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté à distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l'était pas.
La première représentation eut lieu à Vienne, en Autriche, le 22 novembre / 4 décembre 1881, avec le violoniste Adolf Brodsky sous la direction de Hans Richter.
L'exécution du concerto dure approximativement 35 minutes et la partition est dédiée à Adolf Brodsky. Il était originellement écrit pour Leopold Auer, mais celui-ci refusa de la jouer en raison de sa difficulté ; ce dernier reviendra plus tard sur sa décision, mais en modifiant certains passages de la partie soliste. Bien qu'il ait écrit trois concertos pour le piano, Tchaïkovski n'en a écrit qu'un seul pour le violon.
Il existe une version arrangée pour violon et piano par Tchaïkovski, en mars 1878. Cette version a été créée à Clarens (canton de Vaud) le 3 avril 1878 par Yosif [Joseph] Kotek au violon et le compositeur au piano.

Tchaikovsky - Concerto N° 1 Pour Piano Et Orchestre
Svjatoslav Richter / Herbert Von Karajan
Ajouté le 26 mars 2016
Le premier concerto pour piano était initialement dédié à Nikolaï Rubinstein. Mais celui-ci, jugea la partition si mauvaise, qu'il déclara qu'elle donnait la nausée.
Les premières mesures du célèbre thème du premier mouvement
Voici, telle que la décrit Tchaïkovski dans une de ses lettres, la réaction de Rubinstein lorsqu'il écouta le concerto pour la première fois :
« Cétait la veille de Noël 1874. Je joue le premier mouvement. Pas un mot, pas une observation. À dire vrai, je ne sollicitais pas un verdict sur la valeur musicale de mon concerto, mais un avis sur sa technique pianistique. Or, le silence de Rubinstein était lourd de signification : Comment voulez-vous, mon cher, semblait-il vouloir dire, que je fasse attention à des détails, alors que votre musique me répugne dans son ensemble ? Je marmai de patience et jouai la partition jusquau bout. Un silence. Je me lève. Eh bien ? demandai-je. Courtois et calme au début, Rubinstein devint bientôt une sorte de Jupiter tonnant. Mon concerto navait aucune valeur, était injouable ; deux ou trois pages, à la rigueur, pouvaient être sauvées ; quant au reste, il fallait le mettre au panier ou le refaire dun bout à lautre. Je ny changerai pas une note, répliquai-je, et le ferai graver comme il est. Cest ce que je fis. »
Profondément choqué on connaît la naturelle hyper-sensibilité de Tchaïkovski , le compositeur changea la dédicace au profit de Hans von Bülow grâce à qui le concerto acquit rapidement l'immense réputation qui l'accompagne encore aujourd'hui. De son côté, Rubinstein fut forcé de reconnaître la valeur de la partition. Les deux hommes reconnurent leurs erreurs de jugement. Rubinstein en devint d'ailleurs l'un des meilleurs interprètes et ce concerto fut l'une de ses uvres préférées, sa pièce maîtresse.
Il existe une version arrangée pour deux pianos par Tchaïkovski, en décembre 1874, et revue en décembre 1888.
La première représentation a eu lieu à Boston, aux États-Unis, le 13 octobre 1875, par Hans von Bülow, dirigé par Benjamin Johnson Lang (version de 1874-1875).Le concerto en si bémol mineur était sur le chemin de la gloire.
L'exécution du concerto dure approximativement 40 minutes.
Jacques Loussier se prend de passion pour le piano à dix ans1. Il entre à seize ans au Conservatoire de Paris dans la classe d'Yves Nat pour le piano et celle de Jean Déré pour le solfège. Il s'y amuse souvent à faire des reprises jazz de compositeurs classiques. C'est au conservatoire qu'il rencontre Jean-Pierre Eustache avec qui il se lie d'amitié. Un jour, Jean Pierre Eustache a besoin d'un pianiste de remplacement dans la brasserie de Caen où il joue tous les soirs. Il envoie un télégramme à Jacques Loussier : c'est le départ de la carrière de ce dernier comme jazzman. Soucieux de s'ouvrir à tous les styles de musique, il passe ensuite deux ans à Cuba. En France, il accompagne des artistes tels que Catherine Sauvage, Léo Ferré, Charles Aznavour ou Frank Alamo.
En 1959, il crée le Trio Play Bach avec Christian Garros à la batterie et Pierre Michelot à la contrebasse. Le principe : faire swinguer le répertoire de Jean-Sébastien Bach. Grâce à la qualité des arrangements de Jacques Loussier, le concept séduit les auditeurs et le succès est durable : 6 millions de disques vendus, 15 ans de tournées. Glenn Gould trouve dans lalbum Play Bach « une bonne façon de faire revivre le compositeur allemand »
La télévision et le cinéma font régulièrement appel à lui. Il compose pour Yves Ciampi, Jean-Pierre Melville (Le Doulos en collaboration avec Paul Misraki), Jean Delannoy, Michel Audiard ou encore Alain Jessua ; il compose également les génériques de séries télévisées telles que Thierry la Fronde, Rocambole, Vidocq (en 1967), Les Nouvelles Aventures de Vidocq (en 1971, avec son morceau à lépinette intitulé Swing). Il compose également le générique de la 3e chaîne de télévision de l'ORTF dont Catherine Chaillet assure l'animation visuelle.
En 1977, il fonde le Studio Miraval qui accueille de nombreux artistes internationaux.

La Grande Paques Russe
André Cluytens - Orchestre De La Société Des Concerts Du Conservatoire
Ajouté le 25 mars 2016
??????? ???????? (Svetly prazdnik, op. 36 (en français : La Grande Pâque russe), est une ouverture de concert écrite par le compositeur Nikolaï Rimski-Korsakov entre août 1887 et avril 1888 à la mémoire de Modeste Moussorgski et d'Alexandre Borodine, deux membres du Groupe des Cinq. La première édition de M. P. Belaïeff de 1890 précise en français : La Grande Pâque Russe. Ouverture sur des Thèmes de l'Église Russe pour Grand Orchestre.
Précédée par deux autres chefs-d'uvre d'orchestration, le Capriccio espagnol et Schéhérazade, elle est sous-titrée Ouverture sur des thèmes liturgiques d'après le psaume 68 et l'Évangile selon Saint Marc, chapitre XVI. La première eut lieu à Saint-Pétersbourg, le 3 décembre 1888 sous la direction du compositeur dans le cadre des Concerts symphoniques russes.














